Le droit de vivre de ce qu'on aime
Les hommes et les femmes qui accordent un soin particulier à leur produit et à leurs terres méritent d'en vivre. C'est souvent un problème de marque, et ça, je peux le changer.
Mon approche
Voici comment je le mène, et avec qui.

Je ne viens pas du marketing. Je viens du vin, du produit, du comptoir. Ancienne caviste, j'ai vendu des centaines de bouteilles à des gens qui n'achetaient jamais le meilleur vin, mais celui dont l'histoire les avait touchés.
Je connais le quotidien des vignerons, ce qui les fait vibrer, les codes de leur monde. Et je connais l'autre côté : ce qui fait qu'une marque se choisit, se retient, se transmet. Mon rôle : faire le pont entre ces deux mondes, celui du producteur, ancré dans la terre, et celui de la marque, qui fait vendre.
Ma force, c'est mon regard. Je vois ce qui manque dans une marque, et je sais comment le déployer, de la stratégie jusqu'à la création, entourée d'un réseau de freelances et prestataires de confiance. Mes idées ne sont pas toujours conventionnelles pour la filière. C'est précisément pour ça qu'elles fonctionnent.
Et je suis la cliente de mes clients : celle qui achète sa bouteille chez le caviste, ses produits chez le producteur, qui épargne pour une table gastronomique. Je sais ce qui fait qu'on choisit, parce que je choisis comme ça moi-même.
Mes valeurs
Les hommes et les femmes qui accordent un soin particulier à leur produit et à leurs terres méritent d'en vivre. C'est souvent un problème de marque, et ça, je peux le changer.
Il n'y a pas de culture de marque dans la filière. J'aime la bousculer, avec des idées neuves, un regard 360°, mais toujours depuis l'intérieur. Je connais ce monde. Je le respecte. Et je sais qu'il peut être autre chose.
Le bon restaurant plutôt que le shopping. Le libraire plutôt que la plateforme. L'artisanal plutôt que le volume. Je valorise ce qui est bien fait, et je construis des marques qui méritent qu'on les choisisse pour ça.
Je m'investis entièrement dans chaque projet, au point d'avoir la larme à l'œil quand les premières bouteilles partent. J'attends la même chose en face. Sans implication des deux côtés, le travail n'a pas de sens.
Je ne travaille pas en surface. J'ai besoin de comprendre vraiment, le produit, l'histoire, le fondateur, avant de construire. C'est plus long. C'est aussi pour ça que ça dure.
Comment je travaille
01
Je construis avec les fondateurs, pas pour eux. La matière première d'une marque vraie, c'est eux, leur histoire, leurs convictions, leurs refus. Sans leur implication, je ne peux pas faire de miracle. Et je le dis dès le départ.
02
Je repère les blocages de fond avant même qu'on m'en parle. Je pense, je challenge, je propose, puis je déploie. Du positionnement jusqu'aux supports, avec mon réseau de freelances et prestataires quand il le faut.
03
Je travaille avec peu de clients à la fois, intentionnellement. Chaque projet reçoit mon regard entier, mon énergie entière, mes idées entières.
04
Je ne signe jamais dans la précipitation, ni vous, ni moi. Un projet juste se reconnaît. Ce temps de maturation protège la collaboration, et le résultat.
Avec qui
Probablement, si…
Probablement pas, si…
Manifeste
La filière vin et spiritueux est pleine de gens qui travaillent trois fois plus que la moyenne pour en vivre deux fois moins bien.
Ce n'est pas une fatalité. Ce n'est presque jamais un problème de produit. C'est un problème de marque.
J'ai été caviste. J'ai vu de près ce qui faisait la différence entre ceux qui s'en sortaient, et les autres. Ce n'était pas le meilleur vin qui se vendait le mieux. C'était celui dont l'histoire se racontait.
Je crois que le vin et les spiritueux ont quelque chose à raconter. Je crois que ceux qui prennent soin de leur produit et de leurs terres méritent d'en vivre. Et je crois qu'une marque bien construite est leur meilleur outil de reconnaissance.
Un bon produit sans une marque qui le porte, c'est un gâchis.
Je suis là pour que ça n'arrive pas.
Cassandra Bardu · Atelier Millewine